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Quels présidents américains ont fumé du cannabis ?

La prohibition du cannabis aux États-Unis ne peut plus durer. D’ailleurs, l’illégalité de l’herbe n’a jamais empêché les gens d’en consommer. Même ceux qui sont au sommet du système politique américain sont connus pour s’adonner aux substances mêmes que leurs partis se donnent tant de mal à interdire.

Il est clair que la politique américaine en matière de drogues est empreinte d’ironie et d’hypocrisie. Pour le prouver, voici une liste de quelques-uns des présidents américains connus pour avoir fumé du cannabis.

Les présidents américains et le cannabis. Une histoire ancienne

Bien qu’il ait été longtemps vilipendé, le cannabis joue en fait un rôle central dans l’histoire des États-Unis. La Déclaration d’Indépendance, par exemple, a été rédigée sur du papier de chanvre. Beaucoup des pères fondateurs étaient des cultivateurs de chanvre. Cette plante était aussi utilisée pour produire des vêtements, des cordes, des voiles et d’autres articles essentiels. Bien que le président OG #1, George Washington, ait utilisé l’herbe dans un but différent.

Connu pour avoir souffert de problèmes dentaires douloureux, le premier président des États-Unis pourrait bien avoir fumé du cannabis pour soulager sa douleur. Cette théorie est soutenue par une lettre dans laquelle il explique comment il a “commencé à séparer les plantes mâles des plantes femelles”, mais se lamente de l’avoir fait “plutôt trop tard”, et donc d’avoir gâché ses chances de cultiver de l’herbe sinsemilla[i].

L’implication, bien sûr, est que le président avait l’intention de récolter les fleurs de ses plantes de cannabis femelles. Il avait donc probablement autre chose en tête que le papier et les textiles.

Les présidents américains inhalent-ils lorsqu’ils fument du cannabis ?

Plus récemment, Bill Clinton est devenu la cible de moqueries lorsqu’il a affirmé avoir essayé l’herbe sans l’inhaler. Alors qu’il était en campagne avant son élection en 1992, le futur président avait admis avoir consommé du cannabis en direct à la télévision, avant d’ajouter une étrange mise en garde.

Ayant étudié à l’université d’Oxford à la fin des années 1960, Clinton a fait remarquer que “lorsque j’étais en Angleterre, j’ai essayé la marijuana une fois ou deux, et je n’ai pas aimé. Je n’ai pas inhalé, et je n’ai pas réessayé”.

S’agissait-il d’une manœuvre pour tenter de sauver la face ? Ou ce commentaire signifie-t-il simplement que Clinton préférait les édibles ? Quoi qu’il en soit, d’autres présidents américains ont repris son aveu et ont parlé de leur propre consommation de cannabis. En 2006, par exemple, Barack Obama – alors sénateur – a révélé dans un discours public que “quand j’étais enfant, j’inhalais… C’était le but.”

Parallèlement, l’actuelle vice-présidente Kamala Harris a parlé de sa consommation passée de cannabis lors d’une interview radio en 2019, précisant que “j’ai effectivement inhalé.” Déclarant son soutien à la légalisation au niveau fédéral, Harris a déclaré : “Je pense que cela [le cannabis] donne de la joie à beaucoup de gens, et nous avons besoin de plus de joie.”

Les mots étranges prononcés par Bill Clinton ont donc marqué les discours des politiques postérieurs et ont permis de quelque peu faire avancer la cause. Mais ce n’est pas tout : avant Clinton, John F. Kennedy aurait passé une soirée à se défoncer à la Maison Blanche avec sa maîtresse Mary Meyer en 1962, d’après son biographe Michael O’Brien. Après avoir fumé trois joints, JFK aurait plaisanté : “Imaginez si les Russes nous attaquaient à l’instant même…”[ii].

Heureusement, les Soviétiques ont manqué leur chance de frapper pendant que Kennedy était défoncé. Peut-être que le premier ministre Khrouchtchev se défonçait en même temps.

[i] https://www.thedailybeast.com/did-george-washington-use-medical-marijuana

[ii] https://www.businessinsider.com/story-of-a-president-smoking-weed-in-the-white-house-2015-2

Les informations concernant la culture du cannabis sont destinées aux clients résidant dans des pays où cette activité est autorisée par la loi, ou à ceux bénéficiant d’une autorisation spécifique. Nous encourageons nos lecteurs à connaître et à toujours respecter sur la législation en vigueur dans leur pays.

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